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Max Headroom – a treatise


More digging through my old website of the 90s – and this time it’s a classic: a personal essay (in French) about the sociological and political critique in Max Headroom! I especially love that I went through the trouble of making an image map of the characters (Netcape only, mind you). I’ve put some excerpts on this page, but you will have to head over to the original page here to see all of it.

I still love this show and have all the episodes on DVD – I’m really glad that I’ve found this again because there isn’t as much love for this TV show as there should be. It was visionary, visually arresting, and amazingly 80s. In my head it blends it with Blade Runner and Brazil and any time I think of a dystopian future I visualize a blend of one of these three in my head.

 


 

logo Network 23

Max Headroom
vingt minutes dans le futur

“Max Headroom” est une série produite par ABC en 1987 et 1988 et qui ne compte que 14 épisodes. Le thème en est la domination de la télévision dans un monde futur… “vingt minutes dans le futur”, comme le dit le générique. Tous les sujets y sont abordés pêle-mêle: la démocratie dans un monde régi par les sondages instantanés, la transformation du monde en un immense réseau informatique, la réalité virtuelle, la publicité subliminale, les progrès de la génétique et les trafics d’organes, l’intelligence artificielle, et surtout la télévision: comment elle peut servir d’instrument politique, de substitut à la religion, d’opium du peuple, et d’instrument de contrôle des masses…

economie - réseau - politique - institutions - morale
publicité subliminale: blipvert.mov (1728 Ko)


Vingt minutes quand ça?

Une ville plongée dans une nuit presque perpétuelle. Des tours abritant les chaînes de télévision s’elèvent plus haut que les autres…. vous êtes vingt minutes dans le futur. Quand est censée se dérouler la série? Selon le livre tiré des épisodes, on pourrait être en 2004… mais cela n’a aucune importance.
Les décors sont un curieux mélange de matériel high-tech et de vieux appareils des années 30. L’appartement de Theora est décoré dans un style qui semble être à la mode: le rétro années 80. Les visiophones sont le principal moyen de comunication, mais les terminaux informatiques ont des claviers de vieilles machines à écrire. Le décor de la ville fait penser à Blade Runner; le système absurde et les raids de policiers, quand à eux, semblent sortis tout droit de Brazil

La megapole la nuit

On semble être dans un démocratie… mais une démocratie bien étrange, régie par les taux d’écoute. Le monde est dirigé par les conseils d’administrations des chaînes de télévision. La population est divisée entre: les dirigeants de chaîne, les experts informatiques et les éxécutifs des grandes compagnies qui détiennent le pouvoir; les familles plantées devant le petit écran et gavées de produits Zik-Zak; les “Fringes”, personnes survivant dans les bas-fonds de la ville; et les “Blancs”, individus effacés du réseau et donc sans identité. 

Personnages (69 Ko)

Les principaux protagonistes sont Edison Carter, reporter de Canal 23 (Network 23); Theora Jones, son “contrôleur” qui le guide dans ses enquêtes sur le terrain; Murray, leur chef d’édition et producteur; Ben Cheviot, président de Canal 23; Grossberg, ex-président de Canal 23 qui dirige maintenant le network concurrent, Canal 66; Bryce Lynch, petit génie informatique vivant dans les bureaux de la chaîne; Reg, un “Blanc” qui possède Big Time TV, chaîne indépendante dont il diffuse les programmes depuis sa caravane; et la compagnie Zik-Zak, trust surpuissant et principal annonceur publicitaire de Canal 23. Max Headroom est un personnage de synthèse ayant pour modèle Edison Carter, mais qui a une vie indépendante, son propre avis sur la marche du monde, et qui interrompt les programmes de la chaîne quand bon lui semble (tout en faisant augmenter l’audience de Canal 23).

Publicité Zik-Zak animée




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